Lors d’une augmentation des seins ou des fesses, plusieurs types de prothèses s’offrent à nous. Elles diffèrent par leurs compositions, leurs qualités, leurs textures et leurs aspects respectifs.

Dans cet article, nous étudierons chaque implant sur tous les angles possibles afin que vous puissiez trouver ceux qui correspondent à vos attentes esthétiques. 


Implants Medicalys

 

Sommaire : 

  1. Les implants mammaires en Silicone : Les plus et les moins
  2. Les implants gonflables au sérum physiologique : Les avantages et les inconvénients 
  3. Les implants ronds et anatomiques

 

1) Les implants mammaires en Silicone : Les plus et les moins : 


Les deux types d’implants autorisés par la loi sont les implants en silicone et gel de silicone ou les implants remplis de sérum physiologique. Ces deux prothèses ont une enveloppe en élastomère de silicone qui peut être texturée (rugueuse) ou lisse. Afin d’éviter la formation d’une coque, il serait plus convenable de choisir la première enveloppe. Elle désorganise la réaction inflammatoire de l’organisme grâce à sa membrane d’exclusion. 


Il est souvent plus conseillé de s’orienter vers les prothèses en gel de silicone car elles possèdent un effet plus naturel, plus harmonieux tant au toucher qu’à l’aspect. La palpation est très agréable et délicate. En outre, le risque de rupture est nettement inférieur avec ces prothèses qu’avec celles remplies de sérum physiologique. Quant aux risques et inconvenances que présentent ces premières, elles n’ont pas engendré des cancers ou des maladies auto-immunes. En ce qui concerne les femmes qui comptent allaiter après la pose de l’implant en silicone, il n’y a aucun inconvénient qui le proscrit. Les grossesses sont aussi permises. Enfin, leur durée de vie est d’environ une quinzaine d’années, l’on rentre ainsi aisément dans ses frais vu leur longévité.
Néanmoins, les accidents qui se produisent sont surtout liés à la qualité du produit. En effet, en France, les prothèses pré-remplies en gel de silicone ont été interdites en 1996, puis, à nouveau autorisées en 2001 lorsque leur innocuité a été prouvée par des études scientifiques. Depuis cette date, les implants subissent un contrôle strict par l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé. Les normes sont rigoureusement appliquées sur tous les laboratoires fabriquant les implants. Enfin, les prothèses doivent contenir le marquage CE pour pouvoir être commercialisées en Europe. De nos jours, elle restent les prothèses les plus utilisées.



2)   Les implants gonflables au sérum physiologique : Les avantages et les inconvénients :


La deuxième alternative est le choix des implants gonflables au sérum physiologique, qui est une solution saline (composée d’eau et de sodium) . Ils ont dits gonflables car ils ne sont pas pré-remplis. C’est le chirurgien qui le remplit via une petite incision (d'environ 2/3 cm) après sa pose sous le muscle grand pectoral. Il peut ainsi ajuster le volume à introduire selon les souhaits de la patiente. Les cicatrices sont invisibles. Malgré le fait qu’ils soient moins naturels au toucher, ils sont tout aussi esthétiques que les implants en gel de silicone. Le fait que la palpation ait un effet plus liquéfié est à prendre en compte, surtout chez les patientes minces, qui ont une peau fine, une petite quantité de tissus glandulaires et graisseux, notamment si l’insertion se fait devant le muscle grand pectoral. Il faut alors éviter ce type d’implants, qui est, de moins en moins utilisé par les praticiens, et ce depuis environ trente ans. Le grand bémol présenté par ces implants est le fait qu’ils contiennent un risque de rupture assez important, environ 30% à trois ans. Cependant, dans le cas échéant, la solution saline est naturellement absorbée par l’organisme, et ces implants ne présentent aucun danger pour le corps humain. Ce taux de rupture important a notamment joué un rôle dans la légalisation des implants en gel de silicone en 2001.

Par ailleurs, au fil du temps, les prothèses perdent alors de leur volume et se dégonflent, des vagues apparaissent donc dans le sein et engendrent un effet très peu naturel, surtout chez les patientes amaigries. Cet aspect est la conséquence de l’eau contenue à l’intérieur de la prothèse.

En somme, pour savoir quel type d’implant l’on doit choisir, il faut peser le pour et le contre et en discuter avec le chirurgien opérant. Il est le mieux positionné pour vous dire ce qui correspond à vos objectifs physiques. Mais il ne faut pas oublier que la durée des implants en silicone est nettement supérieure à celle des implants en liquide physiologique, une quinzaine d’années contre une longévité qui ne dépasse pas dix ans. 

 

3) Les implants ronds et anatomiques :

 

La qualité de l’aspect esthétique final ne dépend pas uniquement du type d’implants posés mais aussi de leur forme, c’est le cas de l’augmentation mammaire. Ces derniers peuvent être de formes anatomiques ou rondes


a) Les prothèses rondes :

 

Elles peuvent être remplies de sérum physiologique ou de gel de silicone. Le volume dépend de la  taille convenue avec le chirurgien pendant les consultations préopératoires. En outre, la prothèse peut connaître une rotation, mais qui ne déformera pas la poitrine, grâce à la rondeur de sa forme. Cette dernière permet notamment un décolleté pulpeux et pigeonnant, gracieux et délicat. L’aspect final est d’autant plus esthétique pour les augmentations mammaires importantes chez les patientes minces.

 

b) Les prothèses anatomiques : 

 

Elles sont toujours pré-remplies de silicone. Celles-ci présentent plusieurs avantages, elles reproduisent la forme naturelle de la poitrine en s’adaptant à ses contours. 
En revanche, plusieurs inconvénients existent, tels qu’une éventuelle rotation qui donnerait un rendu très inesthétique. En effet, la partie plate et supérieure de la prothèse se trouverait en bas du sein alors que la partie inférieure et bombée de la prothèse se trouverait en haut du sein. Ainsi, la prothèse nécessite une loge adaptée, qui ne doit être ni trop large, ni trop étroite, afin d’éviter les rotations de l’implant.